Célébrez l'anniversaire de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme avec nous!
"Il y a 60 ans, il a fallu 1400 votes pour achever et valider le travail des Nations Unies sur le texte de la DUDH: pour chaque définition, pour chaque mot qu’elle contient. Je pense que ceci est une bonne leçon pour les journalistes. Les êtres humains et les droits de l’homme sont au cœur du journalisme en général, mais un bon journaliste se définit par la responsabilité qu’il prend pour chaque mot et chaque image qu’il emploie. Nous voudrions que notre prix du journalisme aide à mettre en valeur de nouveaux noms de journalistes talentueux et responsables à travers le monde vaste et diversifié dans lequel nous vivons aujourd’hui"
Manana Aslamazyan, Directeur Exécutif d’Internews Europe et Membre de l’Académie de la Télévision Russe.
Le prix du journalisme “Every Human Has Rights” récompense ceux qui, en se conformant aux critères professionnels les plus élevés, utilisent leur voix et leur influence dans les médias pour défendre le respect des droits de l’homme et des libertés, tels qu’ils sont énoncés par la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme.
Le soixantième anniversaire de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, en 2008, est l’occasion de nous tourner à nouveau vers les idéaux et les principes des droits de l’homme internationaux, et de réaffirmer notre engagement à les défendre. La Déclaration Universelle est un «idéal commun» que tous les Etats Membres des Nations Unies ont promis de faire respecter. Pourtant, six décennies après l’adoption de la Déclaration le 10 décembre 1948, des génocides sont encore perpétrés, et des centaines de millions de pauvres se retrouvent piégés dans une misère extrême. Si nous voulons que les droits de l’homme s’appliquent à tous, nous devons aller plus loin pour rappeler au monde nos valeurs et nos responsabilités partagées.
Des organisations venant de toutes les régions du monde se sont regroupées dans la campagne « Every Human Has Rights » . Cette campagne a donné lieu à des échanges internationaux réaffirmant l’importance des droits fondamentaux, tels qu’ils figurent dans la Déclaration Universelle, pour faire face aux défis du monde contemporain. Le prix du journalisme EHHR est un élément clé de ces échanges.
Les journalistes jouent un rôle crucial pour favoriser la compréhension des droits de l’homme, et, pour nous informer que ces droits sont bafoués ici ou là. Les journalistes sont à la fois voués à témoigner au nom du public et à surveiller les violations des droits de l’homme. Ils peuvent aider en éduquant leurs communautés, afin que leur public soit en mesure de revendiquer ses droits et ses libertés.
Dans leur travail, les journalistes sont guidés par des principes éthiques élevés, qui, bien que n’étant pas rassemblés dans un document unique, sont cependant aussi universels que la Déclaration, et sont très largement reconnus de par le monde, d’Est en Ouest et du Nord au Sud.
L’indépendance journalistique requiert que ces codes éthiques ou ces codes de conduite soient élaborés par les professionnels eux-mêmes. Dans toutes les régions du monde, ces codes éthiques comportent des thèmes communs qui se fondent sur les principes fondamentaux suivants :
a. Véracité
Cherchez toujours la vérité et n’inventez jamais de faits, même pour rendre un reportage plus vivant. Ne passez pas sous silence les détails matériels d’un reportage sauf s’ils risquent de mettre une personne en danger, comme par exemple dans le cas des victimes d’un crime ou d’un jeune enfant. Ne présentez pas le travail de quelqu’un d’autre comme s’il était le vôtre. Dans un reportage audiovisuel, signalez clairement toute reconstitution ou simulation.
b. Précision
Ne faites état que des informations dont vous avez été le témoin direct, ou que vous pouvez attribuer à une source précise, que ce soit un document public, un individu, ou un autre reportage journalistique. Utilisez plus d’une source et évitez celles qui sont anonymes, sauf dans des circonstances exceptionnelles. Corrigez les erreurs dès qu’elles vous apparaissent.
c. Objectivité, équité et impartialité
Lorsque vous abordez un sujet, veillez à laisser tous les points de vue s’exprimer dans votre reportage. Donnez à ceux qui sont attaqués ou accusés d’une faute quelconque la possibilité de se défendre. Dans des reportages d’information, ne faites état que des faits et pas de vos opinions personnelles, ni de vos tendances politiques. Ne reprenez pas non plus les avis de quelqu’un qui chercherait à vous influencer de manière indue, à moins de le citer dans les règles de l’art. Distinguez clairement ce qui relève de l’information et de l’opinion d’une part, et ce qui relève de la publicité d’autre part.
d. Responsabilité publique
Défendez votre indépendance sans relâche et ne vous soumettez qu’à votre éthique de journaliste, ainsi qu’aux principes éditoriaux de l’organe d’information auquel vous appartenez. Faites état de votre relation avec les personnes ou les organisations sur lesquelles vous travaillez, et révélez tout lien économique entre votre organe d’information et les sujets dont vous traitez. N’acceptez pas d’argent ni de cadeaux pour couvrir un sujet donné ou pour le présenter sous un certain angle.
e. Limitation des torts à autrui
Respectez la vie privée de ceux sur qui vous enquêtez, en particulier les enfants. Protégez vos sources, et ne citez pas de faits superflus qui pourraient nuire à la réputation de certains. Soyez de bon goût : respectez la diversité de votre public. Proscrivez les messages de haine ainsi que les contenus susceptibles de déclencher des violences ou des conflits. Faites preuve d’humanité lorsque vous interviewez ceux qui sont frappés par la tragédie et le deuil. Accordez la présomption d’innocence à ceux qui sont accusés d’avoir commis un crime, jusqu’à ce que leur culpabilité soit prouvée.
Ces principes sont certains des critères auxquels nos juges se référeront pour choisir les meilleurs exemples de pratiques journalistiques dans la couverture des droits de l’homme.
Là tout n’est qu’ordre et beauté, luxe, calme et volupté
Ces étudiants spécialisés et passionnés vous invitent ainsi à dialoguer avec eux et à livrer vos émotions artistiques. Vous pourrez choisir, lors de ces soirées, de faire des parcours thématiques ou bien de flâner dans les salles du musée.Les "jeudis d’Orsay" réservés aux moins de 30 ans
Depuis la rentrée 2008, le musée d’Orsay cherche ainsi à attirer les étudiants et les moins de 30 ans. Chaque dernier jeudi du mois, "les jeudis d’Orsay" les invitent en effet à découvrir les collections "autrement" en ouvrant les salles du musée au théâtre, à la musique, à la danse, au cinéma… Récemment, il proposait des oeuvres à travers des textes d'auteurs du XIXe siècle (Charles Baudelaire, Théophile Gautier, Octave Mirbeau, Emile Zola...) en suivant quatre comédiens qui invitaient les personnes présentes à une balade théâtralisée. Plutôt chouette comme concept !
Plus d’infos : www.musee-orsay.fr
http://www.letudiant.fr/loisirsvie-pratique/bons-plans/les-bons-plans-de-l-etudiant_2/bon-plan-faites-vous-une-soiree-au-musee-d-orsay-13434.html
Créer du "buzz" autour d'un site n'est pas toujours facile. Et pourtant parfois, une bonne idée, toute simple, peut générer un trafic important. C'est le cas du "PageRank chantant", une page où l'on voit la célèbre barre verte et blanche nous chanter une petite chanson bien sirupeuse, "You Raise Me Up" de Josh Groban avec les paroles suivantes... [26 novembre 2008 - 8:27]
http://actu.abondance.com/2008/11/quand-le-pagerank-pousse-la.html




