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Lundi 07 Avril 2008

Présentation des Collections du Musée Départemental Victor HUGO de Villequier

Collection des Dessins de Victor Hugo 
Collection de Photographies

à l'aide d'un choix de textes de l'auteur et de ses proches qui éclairent et illustrent l'art de dessinateur de Victor Hugo ainsi que ses relations avec ses proches.

Éléments

Une barre des tâches permet d'accéder aux diverses parties du cédérom

Courte biographie qui permet de replacer les documents dans leur contexte
Collection des Dessins de Victor Hugo classés selon leurs thèmes (paysages, marines, caricatures, dessins pour ses petits enfants...) et commentés (lectures de textes de Victor Hugo et analyses sur la composition des oeuvres et les techniques utilisées par Victor Hugo)
Collection des Photographies de Hugo, de sa famille et de ses proches, dont une grande partie prise par le fils de Victor Hugo.
Lexique et Index
Parcours pédagogiques
 
Les parcours pédagogiques permis par ce cédérom sont nombreux. En effet, il permet d'associer, d'un côté
- des textes de Hugo choisis pour offrir un éclairage sur l'art de dessinateur de Victor Hugo, 
- les dessins de Hugo ; le classement par thème
s invite à des comparaisons, occasion d'affiner la technique d'analyse de l'image
d'un autre
- des documents concernant la vie de Hugo
- et les photographies de la collection de Villequier.
On trouvera dans la brochure pédagogique associée (une trentaine de pages) de nombreuses pistes utilisables tant par le professeur d'arts plastiques que par le professeur de français. 
Le cédérom constitue ainsi une invitation à la réflexion sur l'oeuvre de Victor Hugo à travers de grands thèmes comme  la vision fantastique du monde, l'enfance ou la peine de mort. 
Le cédérom constitue donc un outil parfaitement adapté pour pratiquer la lecture de l'image en classe de Français.
 
 
Il convient de souligner la qualité remarquable des reproductions. Le cédérom trouve ici toute son utilité, puisqu'il va permettre de fixer le regard, d'agrandir les détails, d'analyser, grâce à la comparaison que facilite la navigation, ces oeuvres si particulières du grand poète.
http://lettres.ac-rouen.fr/cederom/ced_fran/main_reve.htm
Lundi 07 Avril 2008
Guitariste (1910-1953)

Celui par qui tout commence. Avant lui, pas de musique de ce style. C’est lui qui, en mélangeant la tradition Tzigane et le Jazz américain puis le bop, va lancer une nouvelle forme de musique, appelé aujourd’hui swing, Jazz manouche, Gypsy Jazz. Ce site est un hommage à ce musicien extraordinaire.

Biographie :

- Naissance le 23 janvier 1910 en Belgique de Jean-Baptiste Reinhardt dit "Django"
- 1923 : A treize ans il se produit au banjo au côté de Jean Vaissade dans les bals de Paris.
- 1928 : Suite à un incendie dans sa roulotte le rendant infirme de la main gauche, il se rééduque en pratiquant la guitare
- 1930 : il joue beaucoup sur la Côte d'Azur.
- 1933 : il rencontre Alix Combelle et Stéphane Grappelli. Avec ce dernier il va créer "Le Hot Club de France" avec qui il va se tailler une très grande réputation dans le monde entier. De nombreux solistes américains de passage en France se produisent avec lui : Coleman Hawkins, Benny Carter, Bill Coleman, ...
- Pendant l'occupation, il joue avec Pierre Fouad et Hubert Rostaing (Grapelli préférant rester à Londres).
- Après la guerre il tente l'aventure américaine mais sa difficulté d'adaptation dans les grands orchestres (Duke Ellington), lui valent un revers de carrière qui le marquera longtemps.
- De retour à St Germain, il enthousiasme encore toute une génération par sa virtuosité et son talent d'improvisateur. Il se retire à Samois.
- Décès le 16 mai 1953 à Fontainebleau (France)

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Découvrir Django en images épisode 1
1920 - 1937

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La guitare Selmer de Django
Cliquer pour en savoir
http://www.djangostation.com/jazzmanouche.php?article84
Lundi 07 Avril 2008

La plupart des "auteurs" sont déterrés pour ce qu'ils ne furent pas et en ce qu'ils nous servent. Ces phrases en hommage à Jean-Paul, dont Corti fit paraître, en 1994, un recueil de textes sous le titre "Mon enterrement vivant".

Tout de même.

Comment Jean-Paul peut-il encore traîner cette image d'halluciné champêtre, de Biedermeyer mou, de schleu au doux sourire (je cite :
" ... le caractère allemand, provincial, et populaire de son talent "*) ? Comment peut-on n' y voir qu'une pré-décoction du canevas borgesien - ces contes tirés à quatre épingles par un Poe compliqué ?

Jean-Paul invente très tôt le livre qui ne contient que la liste de ses lecteurs, la compilation du pire (une anthologie de ses textes "ratés"), ou la bibliothèque manuscrite de livres qui existent déjà (" Il n'admettait chez lui qu'un seul livre imprimé, le catalogue de la Foire; car il était convenu que le pasteur marquait d'un index noir en marge les pièces d'inventaire les plus intéressantes, afin que Wutz pût les reproduire assez vite et rentrer son foin de Pâques pendant la trêve de la librairie, avant le regain de la Saint-Michel." : ainsi, Wutz, le héros de "Vie de Maria Wutz, le jovial petit maître d'école d'Auenthal", profite-t-il de ses loisirs pour (r)écrire - sans les avoir lus - Les souffrances du jeune Werther et les Confessions de Rousseau...).

Jean-Paul est donc un conceptuel (puisque c'est un romantique), et comme tout conceptuel romantique, critique. Ces "idées", qui proviennent toutes du matériel satirique édité sans succès (on trouve ses textes "brouillons") pendant sa jeunesse, réapparaissent insérées dans des récits peu tendres quant au "caractère allemand" - déjà (1784), dans "Recueil authentique de mes meilleurs bons mots", Jean-Paul décrit les Allemands comme des "bonmotistes corporels"...

Corti a republié certains livres de Jean-Paul - mais pas encore la "Vie de Maria Wutz", dont n'est disponible qu'une traduction destinée à un public étudiant (Aubier, 1979).




*Geneviève Bianquis, introduction au Voyage du Proviseur Fälbel/Vie de Maria Wutz (Aubier bilingue, 1979)

Nathalie Quintane

http://www.sitaudis.com/Celebrations/pour-jean-paul-richter.php

Lundi 07 Avril 2008
"Parc"
1563
Huile sur bois 37,1 x 55,6 cm
Courtauld institute of art gallery, London
http://www.artyst.net/B/Bruegel16/Bruegel.htm#1
Lundi 07 Avril 2008

C. M. (lefigaro.fr) avec AFP et AP
07/04/2008 | Mise à jour : 10:26 |

Son rôle mythique est celui du conducteur de chars dans «Ben-Hur» (1959) de William Wyler. Crédits photo : AFP

L'acteur des «Dix Commandements» et de «Ben-Hur», également chantre du port d'armes aux Etats-Unis, s'est éteint à l'âge de 84 ans.

Il restera à jamais le symbole d'une époque. «J'ai une tête qui appartient à un autre siècle», se plaisait-il à dire. Charlton Heston est mort samedi soir à son domicile de Beverly Hills, à Los Angeles, à l'âge de 84 ans. Il y a six ans, il avait révélé qu'il souffrait de la maladie d'Alzheimer.

Sa carrure athlétique, son visage carré, sa voix sonore et son charisme l'avaient imposé dans un cinéma avide de fresques historiques et religieuses. Il incarna ainsi au fil de sa carrière Buffalo Bill dans «Le Triomphe de Buffalo Bill» (1953), le général Andrew Jackson du «Général invincible» (1958) ou des «Boucaniers» (1958), mais obtint la consécration grâce au Moïse des «Dix Commandements» (1956) de Cecil B. DeMille. Son rôle mythique reste toutefois celui du conducteur de chars dans «Ben-Hur» (1959) de William Wyler. Le film remporta onze Oscars ( cliquez ici pour revoir la bande-annonce du film ).

Il fut aussi le «Cid» pour Anthony Mann en 1961, saint Jean Baptiste dans «La plus grande Histoire jamais contée» (1964), Michel-Ange dans «L'Extase et l'agonie» (1965), Marc Antoine dans «Jules César» (1970) et «Antoine et Cléopâtre» (1971), Richelieu dans «Les trois Mousquetaires» (1973) ou Henri VIII dans «Le Prince et le pauvre» (1977).

 

Controversé

 

Les grands films et grands succès jalonnent la carrière de l'acteur, qui partage l'affiche avec Ava Gardner et David Niven dans «Les Cinquante-cinq jours de Pékin» (1962), Roddy McDowall dans «La Planète des singes» (1969), Arnold Schwarzenegger et Jamie Lee Curtis dans «True Lies» (1993), Max von Sydow et Martin Landau dans «La plus grande Histoire jamais contée», Janet Leigh et Orson Welles dans «La Soif du mal» (1957)…

Mais son rôle le plus controversé fut celui de président de la NRA de 1998 à 2003. Lors des conventions du puissant lobby, il montait sur le podium en brandissant une carabine antique à l'adresse des défenseurs d'un contrôle des armes à feu. Il lançait alors qu'ils ne pourraient lui prendre son arme qu'en la prenant «de ses mains froides et mortes» (revivez la scène en vidéo). En 2003, le président George Bush le décora de la médaille présidentielle de la liberté, l'une des plus grandes décorations civiles des Etats-Unis.

http://www.lefigaro.fr/cinema/2008/04/06/03002-20080406ARTFIG00027-la-mort-de-charlton-heston.php

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